Tout semblait se normaliser hier matin, les magasins, les administrations et les établissements scolaires ont rouvert leurs portes et la vie a repris son cours, mais pas pour longtemps.
La Cellule de traitement du renseignement financier (CTRF) est en train d’enquêter sur plus de 150 cas présumés de blanchiment d’argent et de financement du terrorisme, apprend-on de sources proches de cet organisme présidé par Abdelmadjid Amghar.
Réglés comme du papier à musique, les représentants des formations politiques citent les différentes ressources financières telles que stipulées par la loi. Théoriquement, ces ressources sont constituées de cotisations des militants, de dons et legs et éventuellement de l’aide de l’Etat. Pratiquement, toutes ces ressources financières réunies représentent un pécule modique. Une somme qui ne permettrait même pas aux partis dits «microscopiques» de couvrir leurs activités partisanes.
L’inspecteur général du ministère de la Justice, Ali Badaoui, a instruit les procureurs généraux à travers toutes les juridictions pour diligenter des enquêtes qui permettront d’arrêter l’escroc qui se fait passer pour lui, utilisant son identité, sa fonction et sa qualité.
Repris dans la bouche même de Me Ban Braham s'exprimant sur la question des harraga lors du forum d'El Moudjahid,« Les harraga ne sont pas des criminels, ils ne doivent pas passer en justice car la loi ne les concerne pas ».
Dans le schéma d’organisation retenu, l’Union pour la Méditerranée aura un secrétariat général, dont le siège sera probablement à Tunis. Il y aura également deux présidents, un Européen, et un dirigeant de la rive sud. Les jeux seraient donc faits d’avance.
Imperturbable et apparemment bien préparé à cette éventualité, le Premier ministre algérien n’a pas cédé à la pression des responsables et du public marocains dans une salle surchauffée, en affirmant que “l’Algérie a toujours défendu depuis son indépendance les causes justes et les mouvements de libération nationale”.
L’accumulation des dossiers n’arrange point les compagnies d’assurances. Bien au contraire, l’indemnisation coûtera plus cher. L’assurance en Algérie accuse un grand retard en matière d’indemnisation. La totalité des litiges enregistre quelque 250.000 dossiers en instance dont certains datent de 8 ans Ces litiges concernent les sinistres matériels.
Une fois encore, le CECA reprend le chemin de la contestation ; les enseignants contractuels ont organisé un sit-in hier, devant le ministère de l’Education nationale, situé à El Mouradia, pour exprimer leurs ras-le-bol devant de leurs conditions de travail qualifiés d’impitoyables.
Quelque 1 400 délégués écouteront aujourd’hui leur président sortant. Abou Djerra Soltani va-t-il se contenter de lire le rapport moral et financier dont d’aucuns ne trouveront sûrement rien à redire ? Que va-t-il révéler, lui qui a pris la défensive dans sa course pour un deuxième mandat à la tête de la première force politique islamiste avant quelques mois déjà pour atteindre son objectif ?
La Cellule de traitement du renseignement (CTRF) en collaboration avec le ministère du Commerce, a élaboré, récemment, un projet de décret exécutif qui stipule l’usage du chèque pour les paiements dont les montants dépassent certains seuils, a indiqué, hier, le président de la CTRF, M. Abelmadjid Amghar.
Une quantité de 36 tonnes de viande congelée importée d'Amérique latine depuis 2005, est toujours en rade au port de Béjaïa. La cargaison attend jusqu'à ce jour son évacuation, voire sa destruction ; chose qui n'a pas été faite, selon M. Ayache directeur de la manutention et acconage à l'entreprise portuaire de Béjaïa.


