Info Algérie, revue de presse Algérie
La ville de Chlef a été hier le théâtre d’une émeute que les habitants n’avaient jamais connue auparavant. Il était 11 heures, quand des centaines de jeunes ont envahi la rue, pour protester contre le procès du coordinateur de wilaya des sinistrés de Chlef, traduit en justice sur plainte du wali, M. Mohamed El Ghazi.
«Le 8 mai 1945, alors que les Algériens fêtaient dans tout le pays, aux côtés des Européens, la victoire sur le nazisme, à laquelle ils avaient pris une large part, d’épouvantables massacres ont eu lieu à Sétif, Guelma et Kherrata.»
Faut-il continuer à croire en l’Union du Maghreb arabe ? Difficile de répondre à la question tant certains pays supposés contribuer à la construction de cet ensemble donnent beaucoup plus l’impression aujourd’hui de vouloir à tout prix saborder le projet.
L'Algérie n'est pas disposée à ouvrir le ciel à la concurrence, tant que les conditions ne sont pas réunies.
Djaballah ne reconnaît aucune légitimité à une formation politique remodelée suivant la volonté de l’administration et non point celle de ses militants.
L’émigration clandestine est désormais une donnée structurelle tant au niveau économique qu’au plan socioculturel, dans la mesure où elle touche différentes régions du pays. La situation géographique stratégique de l’Algérie, la fermeture des frontières européennes et la possibilité de travailler au noir font que l’Algérie présente un grand attrait pour les émigrants clandestins issus de plusieurs pays.
« En termes de fondamentaux, les stocks sont élevés, la demande est en baisse, et l'offre est satisfaisante. Donc normalement, sans problèmes géo-politiques et la baisse du dollar, les prix du pétrole ne seraient pas à ce niveau là ».
Pas moins de onze collégiens, dont deux filles fréquentant le CEM de la cité Haï Zitoune, à la périphérie nord-ouest de la ville de Maghnia, viennent d’être appréhendés par la Police judiciaire de Maghnia, pour tentative d’immigration clandestine “harga”.
La Banque mondiale monte au créneau et épingle Israël. Dans un rapport publié hier, cette institution accuse, à demi-mots, Tel-Aviv d’asphyxier les territoires palestiniens par le biais des incursions et des restrictions sur les déplacements des personnes et des marchandises.
Le 26 janvier 2008, le service de la médecine légale du secteur sanitaire d’El Mohgoun a délivré un certificat d’incapacité de huit jours à un élève après avoir reçu des coups violents par son enseignante.
La victime n’avait que 5 ans. Témoignage et message poignant du père, Kamel Mahouche, à l’adresse du chauffeur incriminé : “Je te pardonne de tout mon cœur devant Dieu, et devant la justice.”


