Le mouvement «autonomiste» de Djanet, auteur de l’attentat contre l’aéroport au mois de novembre 2007, s’est auto-dissout et s’est rendu avec armes et bagages aux services de sécurité de la ville, selon des sources sécuritaires.
Après une brève accalmie et l'espoir suscité par la libération des derniers otages détenus par la rébellion touarègue il y a deux semaines, le nord du Mali renoue avec les actes de violence.
«Il ne s’agit pas de construire un Maghreb où les uns gagnent et les autres perdent. Le Maghreb ne se limite pas seulement au Maroc et à l’Algérie», souligne le ministre de l’Intérieur.
La rebellion touarègue récidive deux semaines après la libération des 22 otages détenus depuis août 2007 : 2 civils et 3 militaires morts et des dizaines d’enlèvements dans les rangs de l’armée malienne, attaquée hier par les hommes de Ag Bahanga dans la région de Tinzaouitine, près des frontières algéro-maliennes
En soldant le passé, les deux pays tablent sur l’avenir, porteur d’espoir. Cela dit, qui tire profit de cette convention? Il ne fait aucun doute que les deux pays ont tout à gagner, chacun de son côté. La partie française a devant elle un marché potentiel en plein développement.
Le texte en question, qui n’a pas encore été soumis au secrétariat général du gouvernement, nous a révélé une source du ministère du Commerce, définit les conditions d’exercice de cette activité caractérisée jusque là par une grande anarchie imputable essentiellement à un vide juridique constaté dans le texte de 2004.
L’ultimatum prolongé d’une semaine par les ravisseurs du couple autrichien, fixé aux autorités autrichiennes pour la satisfaction des revendications du groupe salafiste pour la prédication et le combat (GSPC) qui a revendiqué cet enlèvement, expirera aujourd’hui à minuit.
Un groupe de jeunes manifestants ont entrepris hier une action de protestation à la Nouvelle-Ville de Tizi-Ouzou. Celle-ci se limite au blocage de la voie publique qui a été d’ailleurs obstruée à la circulation durant pratiquement toute la journée.
C’est grâce à la conjugaison des efforts de toutes les bonnes volontés, des notables des deux communautés et de l’administration locale, dont le wali de Ghardaïa, qui n’ont négligé aucune voie à même de ramener le calme et la sérénité, que la charmante ville de Berriane a retrouvé hier le calme dont elle n’aurait jamais dû se départir.
Mercredi soir, aux urgences de l’hôpital de Béni-Saf (wilaya de Aïn Témouchent), tout était calme et le personnel de service s’apprêtait à se recueillir, chacun à son niveau, en cette veille du Mouloud Ennabaoui.
Le marché mondial du pétrole connaît ces dernières semaines une envolée du baril du brut, qui atteint plus de 110 dollars, une hausse due principalement au contexte et aux politiques internationales dans certaines régions du monde.


