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Transport urbain, Le calvaire des raccourcis

Transport urbain Le calvaire des raccourcis

De nombreux citoyens se plaignent du calvaire qu’ils vivent au quotidien au niveau de nombreuses lignes de transport urbain.

08 Novembre 2008,   L'Echo d'Oran
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Ils se plaignent notamment des chauffeurs de bus qui ne respectent pas les arrêts réglementaires fixés par la direction des Transports.

Le problème prend de l’ampleur de jour en jour et ne cesse de créer des mécontentements auprès des citoyens.
«Certains chauffeurs refusent de continuer jusqu’au terminus de certaines lignes.

C’est le cas de la ligne 34 qui relie la place Valéro à Es-Sénia et cela touche plus particulièrement les étudiants. Rentrer chez soi est devenu un parcours du combattant.

Nous empruntons 2 à 3 bus pour enfin arriver à nos destinations respectives, ceci parce que certains chauffeurs changent à chaque fois d’itinéraire, en écourtant leurs chemins comme bon leur semble».

La ligne 28 qui relie la station de M’dina J’dida à Dar El Beida connaît le même problème qui est dénoncé par plusieurs usagers.

«Certains chauffeurs ne respectent pas les points d’arrêt. Ils empruntent leurs propres itinéraires et s’arrêtent là où ils veulent.

On est alors obligé de prendre deux bus pour arriver chez nous ou à nos lieux de travail». Idem pour les usagers de la ligne 31 qui relie la place Valéro au douar Belgaïd car certains chauffeurs de bus empruntent des raccourcis afin de gagner du temps.

La ligne 51 qui relie M’dina J’dida à haï El-Yasmine, n’est pas exempte non plus puisque nous enregistrons les mêmes agissements. «La plupart des chauffeurs ne continuent pas au terminus. Ils préfèrent s’arrêter à l’USTO sans se rendre dans les nouveaux quartiers comme haï En-Nour».

Un autre citoyen ajoute «C’est devenu infernal pour nous. Nous sommes souvent obligés de prendre un taxi ou un clandestin, ce qui nous revient cher et ce n’est pas à la portée de tous.
C’est pour cela que nous réclamons l’intervention des services concernés afin de résoudre ce problème crucial».

K.Nora