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Les actes de vandalisme ciblant le mobilier urbain persistent, La mise à sac

Les actes de vandalisme ciblant le mobilier urbain persistent La mise à sac

Certains quartiers de la ville doivent être sécurisés pour éviter que les biens publics ne soient la cible d’actes de vandalisme. Des jeunes, gagnés par l’oisiveté, n’hésitent pas à se défouler sur des pièces du mobilier urbain.

30 Mars 2008,   L'Echo d'Oran
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Leur fureur, aiguisée parfois par l’usage de drogue, n’épargne malheureusement rien sur leur passage. Les exemples foisonnent autour de nous et dans chaque quartier c’est la même déception.

L’exemple le plus récent a été signalé dans le quartier d’Es-Seddikia où le parc d’attraction pour enfants récemment livré, offre depuis quelques jours aux regards des passants ses profondes dégradations.

Dans la nuit de mercredi à jeudi, des jeunes se sont attaqués à ce parc qui faisait la joie des enfants et des familles qui y trouveraient un espace de repos et de détente pour échapper au stress. Les services de la commune d’Oran avaient pressé les entreprises affectées à la réalisation de cette infrastructure.

Ils avaient mobilisé des fonds et des moyens pour livrer ce parc dont les travaux de réalisation avaient traîné en longueur. Une fois ouvert, il ne désemplissait plus.

Qu’il pleuve ou qu’il vente, il accueillait des familles qui venaient pour se dégourdir les jambes, «papoter» ou pour permettre à leurs enfants de gambader sans crainte. Tard dans la nuit de mercredi dernier, des mains malveillantes ont détruit une partie de sa clôture et de la rambarde de protection qui orne ses marches.

Même certains manèges ont souffert d’actes de prédation, au grand désappointement des riverains. Cette situation aurait pu être évitée, si les services de la commune avaient pensé assurer le gardiennage des lieux. Le parc est livré aux vents et aux actes malveillants perpétrés par des bandes de jeunes qui s’y retrouvent le soir pour noyer dans l’alcool, leur mal de vivre et griller des joints.

Dans le même quartier, les habitants de la cité des 520 logements ont bénéficié d’une infrastructure similaire mais qui reste «pimpante» grâce justement au gardiennage et à la mobilisation des habitants.

Aujourd’hui, ce parc offre un visage de désolation par la faute de certains énergumènes, des écervelés qui, pour s’amuser, ne font point de différence entre ce qui est d’utilité publique et ce qui peut agrémenter leurs jeux, dommage !

Basset Amine