Le documentaire du député de l'extrême-droite qui demande l'interdiction du coran L'avant-dernière tentation de Geert Wilders, le maléfique
Lui-même compare son documentaire au “Mein Kampf”, de Hitler. Geert Wilders, député néerlandais d'extrême-droite, provocateur devant l'Eternel, a déjà, réussi un splendide coup. Donner un grand coup de pub gratuite à une production d'à peine 15 mn et qui, selon toute vraisemblance, est un bide, un navet.
Plusieurs associations de défense des droits de l'Homme et des personnalités marquantes du paysage politico-médiatique doutent même de l'existence du film de Geert Wilders.
Du moins dans la version initiale que ce parlementaire haineux et sans vergogne avait présentée. Selon des indiscrétions recueillies, ici, à Bruxelles, il ne s'agit plus que d'une diatribe, certes, d'une rare violence, contre le prophète Mohamed. Le reste de «l'oeuvre», fasciste et d'une incroyable niaiserie, est une série de contrevérités, d'approximations et d'attaques venimeuses contre le Coran.
Geert Wilders, d'ailleurs, ne cherche pas autre chose que d'allumer le brasier de la discorde et de l'intolérance entre les citoyens aux Pays-Bas. Ces derniers, relevons-le, tout de même, vivent dans un pays considéré comme un havre de paix et un exemple de multiculturalité.
Avant qu'un énergumène, se prévalant de l'Islam n'ait jugé important d'assassiner un réalisateur hollandais, petit-fils du peintre Van Gogh.
Depuis, les tensions entre les Néerlandais et la communauté musulmane n'ont cessé de grandir, s'alimentant des extrémismes des uns et des autres. Le «documentaire» de Geert Wilders s'inscrit, parfaitement, dans cette stratégie.
Comme quoi, l'assassin, islamiste, du petit fils de Von Gogh et le député de l'extrême-droite néerlandaise, mènent, en fait, un même combat. Alors qu'ils sont parés d'uniformes, formellement, différents. Le premier assassinat au nom de l'Islam et le second appellent au meurtre au nom de la défense de « valeurs chrétiennes ».
Tant et si bien que Ben Laden s'est mis de la partie pour menacer les Pays- Bas et l'Europe entière si, selon ce chef terroriste, assoiffé de sang, le documentaire de Wilders est montré. Ben Laden et l'Internationale du crime au nom de l'Islam savent, pourtant, parfaitement, que ce n'est pas le gouvernement des Pays-Bas, ni l'Union européenne qui ont encouragé le provocateur Geert Wilders.
Ce dernier ne fait que profiter de l'un des fondements de l'Etat néerlandais : La liberté de la presse et d'opinion. Au nom de ce principe sacré ici en Europe, Moise, Jésus et beaucoup d'autres prophètes ont été maltraités et traînés dans la boue.
Ce bien avant le prophète des musulmans. Le monde, pourtant, a continué de fonctionner et ni la foi des juifs, des chrétiens ou des musulmans ne s'ébranla. Pour le reste, les musulmans, les sincères, ont appris que c'est leur prophète qui les défend et non pas le contraire. « Mohamed chafiî ou matou ».
K.V.






