Retenus au terme de l’ouverture publique des offres financières (partie engineering) Des Sud-Coréens et des Franco-Tunisiens en compétition pour la nouvelle ville de Hassi Messaoud
Le groupement sud-coréen, Hassi Messaoud Consortium HMKC, et le groupement franco-tunisien Iosis International, Studim International se mettent en compétition pour la prise en charge de la partie engineering dans le projet de construction de la ville nouvelle de Hassi Messaoud.
Ce sont deux compétiteurs qui ont été retenus au terme d’une séance d’ouverture publique des offres financières des sociétés et groupements ayant soumissionné pour s’occuper de l’engineering dans le processus de construction de la nouvelle ville de Hassi Messaoud, organisée hier au siège du ministère de l’Energie et des Mines. Hassi Messaoud Consortium HMKC et Iosis International, Studim International ont fait des offres jugées moins disantes.
Le premier a proposé 49 999 981 588 de dinars, le second 32 039 588 118 de dinars. Ce sont des montants en hors taxes et hors impôts.
Mais rien n’est encore acquis, la commission d’évaluation des offres va les départager dans les jours à venir. Au final, un seul groupement sera sélectionné pour piloter l’opération de construction de la ville nouvelle de Hassi Messaoud.
Les deux offres retenues l’ont été à l’issue d’un processus de sélection entamé en 2007. Trente-deux candidats ont procédé au retrait des cahiers des charges. C’était en octobre 2007. Un panel qui devait se soumettre à une série de critères d’éligibilité établie par l’Etablissement de la ville nouvelle de Hassi Messaoud (EVNH).
Dans le détail, le groupement à choisir au terme de ce processus va prendre en charge le suivi, le contrôle de toute l’opération de construction : VRD, étude, ouvrages… Le projet de la ville nouvelle de Hassi Messaoud est livrable dans soixante-seize mois.
Il porte sur un ensemble d’ouvrages : hôpitaux, structures administratives, sportives, logements, structures de culte, un institut technologique, huit stades scolaires, deux lycées, vingt-deux écoles primaires, un hôpital de cinquante lits, des cliniques dentaires, des centres culturels, cinq mosquées…
La ville projetée est qualifiée de moderne. Le périmètre de la nouvelle ville couvre une superficie de 4 483 hectares, dans la région de Oued Maraa.
Y. S.






