Déclaration du CNESPosture de la tutelle vis-à-vis de son partenariat avec le CNES
Le Conseil National, réuni en session ouverte, les 29 et 30 Juin 2010 à Alger, s’interroge sérieusement sur la posture de la tutelle qui n’accorde aucune crédibilité à la construction du partenariat avec le CNES.
Nombreuses sont les décisions prises unilatéralement sans aucune consultation ou concertation, affichant même un grand mépris envers la communauté universitaire en général et les enseignants chercheurs en particulier.
Déclaration du CNESParticipation aux manifestations scientifiques à l'étranger et régime indemnitaire
Le CNES regrette l’intronisation de la mesure restrictive de participation aux congrès à l’étranger, qui ne peut être considérée que pénalisante et qui porte atteinte à toute la communauté universitaire et n’arrangeant guère la promotion de la recherche scientifique en Algérie et ne veut absolument être associée à cette dérive scientifique qui va à l’encontre de la promulgation du statut particulier de l’enseignant-chercheur et de la loi sur la recherche.
Déclaration du CNES
Le Bureau National réuni le 03 février 2010 avec le Ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche scientifique et ses collaborateurs (SG, chef du cabinet et les directeurs centraux), informe l’ensemble des adhérents sur les résultats de cette réunion.
Déclaration du CNES
Le conseil national, réuni en session ouverte les lundi et mardi 23 et 24 novembre 2009 à Alger :
Déclaration du CNES
Le Bureau National réuni les 12 et 13 novembre 2009 à Alger prend acte du discours du Président de la République lors de la cérémonie marquant l’ouverture solennelle de l’année universitaire 2009/2010 et fait siennes les orientations du Président relatives à :
Solidarite avec les enseignants en lutte pour leur dignite!
Algériennes, Algériens!
Mais que vise donc ce "pouvoir du 3ème mandat" en déstabilisant encore plus l'Ecole algérienne? Non satisfait de l'avoir encore plus déstructurée, à l'instar de toute la vie socioéconomique, suite à une décision qu'on dirait sciemment irréfléchie de "bricolage" du week end, non satisfait d'avoir imposé à la famille de l'enseignement les préoccupations du "tablier" et des "emplois du temps" comme seules préoccupations pédagogiques de ce premier trimestre, non satisfait d'avoir "mené en bateau" les enseignants et leurs représentants dans des réunions ministérielles sans lendemain qui confirmèrent son unique volonté de les "avoir à l'usure", leurs revendications légitimes devant continuer à être ignorées comme durant les 2 précédents mandats, voilà qu'il décide de les provoquer en piétinant avec mépris les dispositions de la loi relative à leur régime indemnitaire.
Déclaration du Conseil national du CNES
Le Conseil National réuni en session extraordinaire les 22 et 23 octobre 2009 à Alger, en présence de vingt 23 sections, a observé une minute de silence à la mémoire du défunt Dr Mohammed BENCHEHIDA, assassiné il y a une année dans son bureau de chef de département à l’Université de Mostaganem. Le Conseil National note amèrement l’oubli et le mutisme de la tutelle à commémorer un tel anniversaire gênant, ainsi que la mise au placard d’une charte universitaire tant vantée et promise en son temps.
Hommage à El Hachemi Cherif
Contrairement à ceux qui croient avoir enterré sa pensée avec son corps!
El Hachemi Cherif toujours present!
Cher El Hachemi;
2 août 2009 … Voilà maintenant 4 ans que l'Algérie, ses forces populaires et démocratiques, tes amis et tes camarades t'ont perdu.
«Tahia el-djazayer, yahia echaâb el-djazaïri!»«Vive l’Algérie, vive le peuple algérien!»
Tel a été l'un des cris de guerre "des" Mohamed Gharbi du temps de la lutte pour l'indépendance du pays! Tel a été le cri poussé par Mohamed Gharbi en 2001, après avoir, dans un acte de légitime défense, mis fin aux actes toujours de terreur du chef terroriste dit "repenti" mais toujours armé qui voulait le tuer pour se venger de la résistance que lui opposait Gharbi à la tête du groupe de patriotes qu'il a créé quand ce terroriste et son groupe d'assassins sévissaient à Souk Ahras! Tel a été le cri qu'il poussa en ce début–juin 2009, en plein prétoire et "avant même l’énoncé du verdict de sa condamnation à mort" après une délibération qui ne dura "que 15 minutes"! Et tel est le cri que nous poussons à l'unisson avec lui, en cette commémoration du 47ème anniversaire de l'Indépendance de notre pays et en ce 9ème "5 juillet" que passe injustement Mohamed Gharbi en prison!
En poursuite du combat du regretté Président Mohamed BoudiafJustice et Liberté pour Mohamed Gharbi !
Un pouvoir judiciaire aux ordres, sans possibilité de jouer son rôle de contrôle indépendant de l'application de la loi et de sanction de son non respect, telle est la situation dégradée de la Justice aujourd'hui dans notre pays, 17 ans après l'assassinat de son regretté Président Mohamed Boudiaf et à la veille du 47ème anniversaire de son indépendance!


